mardi 4 août 2009
mardi 10 juin 2008
vendredi 14 mars 2008
vendredi 7 décembre 2007
mercredi 7 novembre 2007
dimanche 16 septembre 2007
My Sweet Mummy : Part 1
-Where is my mummy?
My sweet Mum.
-I'm Here.
Come with Your Mummy.
I'll Nerver Hurt You Again.
Promise.
[Come Here, Fucking Little Piss!!!]
jeudi 13 septembre 2007
mercredi 12 septembre 2007
dimanche 2 septembre 2007
vendredi 17 août 2007
samedi 30 juin 2007
mardi 26 juin 2007
Par et Pour l'autre.
Etre c’est avant tout désirer, vouloir. Etre pour l’autre c’est donc avant tout vouloir se réaliser Par et Pour lui, dans une relation quasi dialectique entre deux êtres conscients de leur propre dépendance. Notre conscience de soi passe ici par notre conscience de l’autre. En ce sens, l’amour devient une anti-philosophie du sujet, où l'autre devient notre fin en soi.
lundi 18 juin 2007
La nausée.

"Elle me prend à la gorge sans prévenir, m’asphyxie et me réduit à néant, casse toute volonté et désir. Je m’anéantis pour enfin renaître, enfin être. C’est en toi que je perçois mon devenir, dans ton visage s’inscrivent les courbes de l’avenir."
dimanche 17 juin 2007
Expiration

"Un souffle d'inconstance m'emporte là-bas, au loin, au large, à mille lieues de « moi ».
Sans pour autant savoir qui je suis, je ressent cette lente dérive, cet éternel voyage en dehors de moi, il me consume, m'anéantis…
Je m'évapore, mon esprit se dissipe, il perd toute matérialité, toute force. Mot à mot je disparais, un regard, une rencontre suffirait pourtant à…
Cesser de penser quelques secondes, se taire. Inspirer. Expirer. Reprendre le dessus et enfin jouir de ma propre chair l'espace de quelques secondes seulement…"
samedi 16 juin 2007
Quand le silence m'emporte...
« Tout a coup, un silence me prit d'assaut, je ne sais pas ce qui
Gunhteeths & Daniel Zamora
vendredi 15 juin 2007
vendredi 18 mai 2007
jeudi 17 mai 2007
mardi 17 avril 2007
Réflexions sur l'écriture.
Premier Mouvement.
Pourquoi j’écris ? Je ne sais pas, c’est juste une nécessité lancinante, irréversible, un besoin de mettre de l’ordre, de poser l’angoisse de mon esprit. D’une certaine façon cela me donne l’impression de l’extérioriser, l’objectiver, la regarder afin de me découvrir en elle. Je la regarde, elle me regarde, nos regards méfiants et admiratifs se croisent, on se découvre, on prend sens l’un pour l’autre. Mot à mot on se dévoile afin de mieux nous entendre, car il ne s’agit point de guérir, mais de vivre, cohabiter. C’est me paraître à moi et au monde, aux émotions miennes et étrangères, c’est devenir, se réaliser par mon tragique et salvateur narcissisme
Second Mouvement.
J’écris encore et encore, je force le style, tente d’atteindre cette passe qualitative a laquelle j’aspire tant, cette beauté intérieure de l’âme enfin saisie dans ses formes les plus simples, les plus intimes de ma propre condition. Comment oser me dévoiler ainsi, me porter nu face a vous, sans pour autant mourir de honte et de vanité ?
Note
C’est drôle, j’écris sans avoir d’histoire, je trace sans avoir de ligne directrice… Je ne sais pas ce que je fais ni pourquoi….Mais j’aimerais que cela touche, que cela reste ! Désir si prévisible, dispositions si habituelles…Mais à la différence de beaucoup je n’ai pas la prétention d’échapper a moi-même et a autrui, d’être libre de choisir mon bonheur…Conscience n’est pas bonheur, mais plus grand désarroi encore.
























